Les quatre saisons.
Quelque part sur le route de Vézelay

Ce grand format est le pendant de la toile, mise en ligne
précédemment, intitulée « La meule ». Alors que « La meule» représente
l’été et ses moissons, ce tableau, intitulé tout simplement
« Printemps » évoque la renaissance de la terre, avec ses verts tendres
et ses jaunes citron.
Viendrons ensuite l’automne, avec ces terres retournées puis l’hiver.
Si
les saisons restent évidemment un sujet d’inspiration universel, Ils
offrent à mon travail la possibilité de s’exprimer dans des techniques
diverses, souvent liées entre elles.
Ici, les grandes masses ont été travaillées par grands aplats apposés sur le papier.
Chaque élément et ses détails, à ensuite été travaillé au couteau, mais également à la brosse plate et large.
Clarté
du ciel, tout en nuances et dégradés, force et légèreté des nuages
répondent aux tons doux et sensibles des verts encore frais et des
jaunes encore jeunes.
Le printemps
Acrylique sur papier
Couteau et brosse
130x98 - Mars-avril 2024
Le Morvan offre de merveilleux sujets à peindre. Au détour d’un virage, celui-ci s’est offert à mon regard. Une meule, restée d’une moisson sans doute généreuse, oubliée peut-être, attend qu’on vienne la chercher. Immobile, lumineuse, elle offre au passant le fruit d’une terre généreuse.
La route est longue… Au bout, le réconfort.
La meule. Tableau peint à l’acrylique au couteau sur papier : 130 cm x 93 cm (60F) - Février 2024
Ce tableau constitue le troisième volet de la série des
saisons. Après le printemps et l’été, voici l’automne. Le paysage est toujours le même : une route, ou un sentier,
traverse les champs et mène à une ferme isolée. La lumière fauve de
la saison est portée par les nuages : cotonneux, ils sont irisés de mille
feux.., Cette lumière vient se poser sur les champs. Au loin, les
sapins sont encore verts alors que les feuillus se parent de leur habit
flamboyant.
Ce tableau, réalisé en septembre 2024, a été entièrement
fait au couteau. Les fonds ont été réalisés par grands aplats de couleurs
apposés à l’aide d’une spatule longue et large. Le couteau, plus petit, a
ensuite pris le relais pour dessiner les contours du sujet. Des couches successives posées au couteau ont permis
d’apporter leur force et leur volume aux champs retournés. Un travail au couteau, par glacis successifs a permis
d’apporter aux nuages, volupté et force.
L’Automne en Bourgogne
Acrylique sur papier
170 x 93 cm
Septembre 2024

Ce tableau constitue le quatrième volet de la série des
saisons. Après le printemps, l’été, l’automne, arrive maintenant l’hiver. Le paysage est toujours le même : une route, ou un sentier,
traverse les champs et mène à une ferme isolée. La lumière de l’hiver et contenue dans les nuages, blancs
laiteux, légèrement teintées de jaune. Cette lumière vient se refléter sur la neige qui est venue
recouvrir les champs. Au loin, les sapins ont été recouverts d’une fine couche
de neige. La ferme, elle aussi, ce calfeutre sous un toit enneigé.
Ce tableau, réalisé en septembre 2024, a été entièrement fait au couteau. Les fonds ont été réalisés par grands aplats de couleurs apposés à l’aide d’une spatule longue et large. Le couteau, plus petit, a ensuite pris le relais pour dessiner les contours du sujet. Des couches successives posées au couteau ont permis d’apporter leur force et le volume aux champs. Un travail au couteau, par glacis successifs, a permis d’apporter aux nuages, volupté et force.
L’hiver en Bourgogne
Acrylique sur papier
140 x 93 cm
Septembre 2024